On a vu ces dernières années la popularisation du concept d’empreinte carbone. Appliquée à différentes échelles et dans différents contextes, elle indique la contribution négative d'un acteur, d'un projet au réchauffement climatique. Cette notion peut aussi s'appliquer à l'épargne dont l'impact bien qu’indirect, n’en est pas moins majeur (1). Ce côté indirect ne doit donc pas occulter le potentiel de la finance, si elle est mise au service de la transition de nos sociétés, en particulier face aux immenses enjeux liés à l'urgence climatique.